Fiststarter : le Kickstarter spécial jeux vidéo

Non ce titre, racoleur pour certains ou prometteur pour d’autres, n’est pas issu du nouveau site parodique sur les jeux vidéo, mais plutôt une réflexion sur le lent déclin de la branche jeux vidéo de Kickstarter.

Pour rappel, Kickstarter est une société de financement participatif permettant aux internautes de financer des projets artistiques, ludiques ou technologiques. Le succès de l’entreprise repose sur le coté « alternatif » permettant de découvrir et d’aider des projets qui ont du mal à éclore.

Mais qu’est-ce qui cloche ?

Je vais me focaliser sur la partie jeux vidéo du site que j’appréciais, ayant personnellement « backé » 14 projets. Comme beaucoup j’ai aimé le retour d’anciennes gloires des années 80/90 (Braben, Molyneux, Chris Roberts, Broken Sword 5, Wasteland 2) qui fort habilement ont fait vibrer notre fibre nostalgique en exposant les remakes de soft de notre enfance. Comme beaucoup, j’ai pris plaisirs à soutenir des styles boudés par les éditeurs, qui financent en grande majorité les jeux actuels. Mais comme beaucoup, j’ai commencé à déchanter au fil du temps.

La baisse des dons peut être dû à la concurrence des early access sur Steam, aux délais de développements trop longs (Sui Generis, Arcade Racers…), aux nombreux projets décevants, buggés, bâclés (Project Annihilation, Godus, Dysis…), aux jeux non terminés (Broken Age), aux projets pas si novateurs que ça au final, aux contributions trop élevés pour des jeux au final soldés quelques mois après leurs sorties. On peut aussi citer le cas d’Oculus qui s’est fait racheté par Facebook, ou Shenmue 3 qui sera en majeure partie financée par Sony.

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Certes il reste quelques développeurs ou petits studios qui demandent (de façon plus ou moins juste) la somme complète, et je pense que c’est eux que l’on doit aider en priorité, mais on voit de plus en plus de studios ayant déjà investi dans leur projet et faisant une campagne pour rassurer ou attirer d’autres financements plus importants. La différence entre les deux est énorme : le premier sans les backers ne pourra certainement pas faire le jeu alors que le second utilise partiellement l’argent de la campagne, ayant un projet plus grand ou une meilleure connaissance de la gestion d’un budget. Mais aucune indication n’est donnée sur leur nature ni sur la somme totale du projet aux donateurs.

Ce qui nous emmène à la base d’un financement Kickstarter, qui peut être perçu comme un investissement mais n’en est pas un. On fait simplement un don à un projet que l’on souhaite voir aboutir. Avec pour seule contrepartie un objet ou un contenu digital en plus du jeu. Le risque est grand, car on ne voit que très peu de matière en début de campagne, au mieux une vidéo CGI, au pire quelques artworks. J’imagine que l’on expose un peu plus de choses aux éditeurs ou aux business angels. Ici on n’obtient pas la propriété intellectuelle de l’IP, ni aucune rétribution pécuniaire, simplement un don contre le jeu ou objet.

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Que faut-il faire pour que ça change ? Rien pour certains qui acceptent ces faits et continuent à soutenir un jeu qu’ils veulent avoir. Mais pour les autres, les sceptiques… Exiger de connaître le budget total ? Demander des retours financiers en cas de succès commercial ? Simplement attendre une sortie sur Steam et laisser d’autres risquer leur argent ?

Continuez à donner… quand même

Ce n’est pas le procès de Kickstarter car il a engendré de très bons jeux (Elite, Project Eternity, Wasteland 2…) mais simplement une réflexion sur un modèle qui semblait très bon à la base et qui, au fil des années a montré des faiblesses et des failles dans lesquelles certains se sont infiltrés. L’entreprise ne semblant pas trop réagir aux baisses de dons, elle est peut-être satisfaite des 5% qu’elle récupère sur les campagnes financés.

GDC 2015 – Un cours sur la gestion de la caméra en 2D

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Un très bon exposé sur la gestion de la caméra 2D dans les jeux de plate-forme qui a été fait lors de la GDC 2015.

Pleins de choses dont on ne s’aperçoit pas lorsqu’on joue mais très bien expliqué par Itay Keren (développeur de Mushroom 11) simplement en plaçant des barres sur l’écran.

Il décrypte toutes les solutions utilisées par les game designer depuis le début des scrollings 2d et surtout leur ingéniosité pour que la fluidité de l’action ne soit pas gênée par une caméra mal gérée.

 

Intégrez vos émulateurs dans Steam

Si vous jouez en mode BigPicture de Steam, vous voulez peut-être y rester et tout contrôler à la manette.

En attendant la lecture de film, vous allez pouvoir ajouter vos jeux rétro ? Et bien sachez que Ice, s’occupe de lier vos émulateurs à l’interface de Steam.

Il permet d’avoir de jolies vignettes et de lancer le bon émulateur avec les bons paramètres, sans sortir de l’interface de Valve.

Sinon il y a un mode manuel.

source : Audrey

Soldes d’hiver sur les jeux vidéos

Les soldes d’hiver ont commencés sur l’incontournable site Steam, mais il y a d’autres sites qui revendent aussi des clefs (Steam ou autres).

Bien sûr Amazon propose des promotions, et le site de plus en plus connu : Green Man Gaming qui a ouvert ses soldes hier.

Comme sur Steam on aura droit à des promos par éditeur et bien sûr des indies.

MouseCraft, quand Tetris rencontre les Lemmings

MouseCraft est un mélange pas si improbable que ça entre Tetris et les Lemmings.

Vous devrez guider les souris, dans un monde en 2.5D, en plaçant des blocs ayant diverses propriétés pour les aider à atteindre leur fromage.
Vous assisterez le chat scientifique dans le fond d’écran, mais on peut s’imaginer qu’il s’amuse à créer des expériences sur les pauvres petites souris.

Vous pouvez récupérer le jeu (qui a été Greenlighté) sur le site du développeur en payant ce que vous voulez, sachant qu’il sortira sur Steam entre le 5 et 12 novembre.

Note : Vous devrez donner au moins 5$ pour avoir une clef Steam / Desura.